Dans cet article
Vous tenez votre démarche RSE dans un classeur. Les onglets sont propres, les formules tiennent, vous savez où vous en êtes. Puis un client demande la preuve d'une action menée l'an dernier, et vous y passez une demi-journée.
Cet article ne vous dit pas d'abandonner Excel. Il vous donne un test de dix minutes pour mesurer votre vraie fragilité, l'ordre dans lequel déplacer les choses, et ce que vous pouvez garder tel quel.
Le test des dix minutes
Prenez une action RSE menée il y a plus de six mois. Une vraie : un contrat d'électricité changé, une formation suivie, un tri mis en place, un fournisseur évalué. Lancez un chronomètre et retrouvez trois choses, sans appeler personne.
- La pièce qui prouve que l'action a bien eu lieu : facture, attestation, feuille d'émargement, photo datée, bon d'enlèvement.
- La date exacte à laquelle elle a été réalisée.
- Qui l'a portée, et ce qui a été décidé depuis.
Si vous y arrivez en dix minutes, votre organisation tient. Si vous devez fouiller votre boîte mail, ouvrir trois versions du fichier ou demander à un collègue, ce n'est pas Excel qui est en cause. C'est que l'information n'a pas d'adresse.
Si vous voulez situer votre démarche avant de changer quoi que ce soit, le check-up RSE prend 10 questions et 5 minutes, dans l'interface réelle du logiciel.
La panne qui coûte le plus cher n'est pas technique
Une formule cassée se répare. Une version perdue se retrouve, la plupart du temps. Ce qui ne se répare pas, c'est un départ.
Le scénario est toujours le même. Une personne porte la démarche. Elle a construit le fichier, elle connaît l'historique, elle sait quelle pièce justifie quelle action. Elle part. Le classeur reste, mais la moitié de ce qui le rendait utile vivait ailleurs : dans sa boîte mail, dans ses échanges avec les fournisseurs, dans sa tête. La démarche ne ralentit pas, elle s'arrête.
C'est pour cette raison que le vrai concurrent d'un logiciel RSE n'est pas un autre logiciel. C'est votre façon de faire aujourd'hui, et elle fonctionne très bien tant que cette personne est là.
Ce que vos clients demandent, en chiffres
Les sollicitations RSE de vos clients ne sont pas une impression. Dans la 3e édition du baromètre Achats responsables publiée en octobre 2025 par l'ORSE, Bpifrance et PwC France et Maghreb, 66 % des fournisseurs interrogés déclarent être sollicités souvent ou parfois par leurs clients sur les sujets environnementaux, sociaux ou éthiques. La part monte à 75 % quand les clients sont des ETI ou de grandes entreprises. 41 % le sont pendant la phase d'appel d'offres.
Un dernier chiffre, le plus parlant : 88 % des répondants déclarent ne recevoir aucun accompagnement de leurs clients pour répondre à ces demandes. Personne ne viendra vous aider. La préparation se fait avant la demande, jamais pendant. C'est tout l'enjeu de répondre à un appel d'offres RSE sans repartir de zéro à chaque fois.
Où vit l'information aujourd'hui
Avant de choisir un outil, faites l'inventaire. Pour chaque ligne ci-dessous, demandez-vous ce qui se passe si la personne concernée n'est plus là lundi.
| Où vit l'information | Ce qu'on y trouve | Ce qui reste si la personne part |
|---|---|---|
| Le classeur Excel | Les actions, les indicateurs, les échéances | Le fichier reste. Plus personne ne sait ce que veut dire la colonne J |
| La boîte mail | Les attestations fournisseurs, les engagements pris, les échanges | Rien. C'est le point le plus grave et le plus fréquent |
| Le dossier partagé | Les factures, les certificats, les comptes rendus | Les fichiers restent, le lien avec l'action qu'ils prouvent disparaît |
| La mémoire d'une personne | L'historique, la raison des décisions, ce qui a été tenté | Rien |
Les trois choses à déplacer, dans cet ordre
Ne migrez pas tout. C'est le plus sûr moyen de ne rien terminer. Déplacez dans cet ordre, en commençant par ce qui n'existe qu'une seule fois.
1. Les preuves, avant les chiffres
Une preuve, c'est une pièce rattachée à une action, avec sa date. Tant qu'elle vit dans une boîte mail, elle n'existe que pour une personne. C'est le premier déplacement à faire, et c'est celui qui se voit le plus vite : la prochaine demande client passe de trois jours à une heure.
Dans Doddee, c'est le rôle des justificatifs : chaque pièce est rattachée à l'action qu'elle documente, avec sa date. La marche à suivre est décrite sur la page centraliser ses preuves RSE.
2. Le lien entre une action, son responsable et son échéance
Un tableur sait stocker une liste d'actions. Il ne sait pas vous dire qu'une action attend depuis quatre mois une pièce que personne n'a réclamée. C'est ce lien, et non la liste, qui fait la différence entre suivre et piloter. C'est ce que porte le plan d'actions.
3. Les indicateurs, en dernier
Les chiffres sont la partie facile. Ils existent déjà quelque part : une facture d'énergie, un logiciel de paie, un bordereau de déchets. Ils ne se perdent pas de la même façon qu'une attestation reçue par mail il y a dix-huit mois. Et une fois leurs sources renseignées, un indicateur peut se calculer à partir d'elles plutôt que d'être recopié à la main. Commencez par ce qui n'existe qu'une fois.
Ce qu'un espace commun change, et ce qu'il ne change pas
Ce qui change : l'information a une adresse, les pièces sont rattachées aux actions qu'elles prouvent, et l'historique survit à un départ. Une demande client se traite en consultant un dossier, pas en reconstituant une année.
Ce qui ne change pas : personne ne collecte à votre place. Un logiciel ne va pas chercher votre facture d'électricité. Et le calcul d'un bilan carbone se fait avec un outil dédié ou avec un expert. Ce qui vient ensuite se pilote au même endroit que le reste : le plan d'actions qui découle du calcul, les preuves de chaque action, le suivi année après année.
Le référentiel Doddee RSE est construit sur l'ISO 26000. Doddee n'est ni auditeur ni certificateur et ne délivre aucun label. Ce que vous en sortez, c'est un dossier tenu. L'organisme qui vous évalue, lui, fait son propre travail.
Le calcul n'est pas le sujet. Ce à quoi il est rattaché, si.
Excel calcule, et il calcule bien. Doddee calcule aussi. Une entreprise crée ses propres indicateurs, en plus du catalogue Doddee, en saisie directe ou calculés à partir de points de données sources. En mode calculé, on choisit une règle d'agrégation, somme, moyenne, minimum ou maximum, ou bien une formule du type A / B × 100 dont les variables sont mappées aux sources dans l'ordre choisi. Chaque indicateur porte son unité, sa fréquence (mois, trimestre, semestre, année) et son objectif chiffré.
La différence n'est donc pas là. Elle est dans ce à quoi le calcul est rattaché. Dans un classeur, la formule et les chiffres qu'elle utilise vivent dans le même fichier, et ce fichier appartient à une personne. Dans Doddee, le calcul s'appuie sur des points de données datés et partagés, réutilisables par plusieurs indicateurs de l'entreprise, et il se rejoue d'une année sur l'autre sans que personne ait à retrouver la bonne version du classeur.
Gardez donc Excel pour ce qu'il fait très bien : une analyse ponctuelle, un croisement rapide, un export. Ce qui doit survivre à un départ, lui, n'a pas sa place dans un fichier.
La comparaison point par point est détaillée sur la page logiciel RSE et Excel.
Pour voir ce que cela donne sur vos propres actions, l'essai autonome ouvre un espace complet pendant 14 jours, sans carte bancaire : créer mon espace d'essai. Au terme des 14 jours, l'espace passe en lecture seule et l'activation est faite par l'équipe. Si vous préférez qu'on vous montre d'abord, réservez une démo. La grille tarifaire est publique, annuelle et par entité, avec utilisateurs illimités.
Une question à poser à votre prochaine réunion
Si la personne qui tient la démarche n'était pas là lundi, combien de temps faudrait-il pour répondre à un client qui demande une preuve ?
Notez le chiffre. C'est votre véritable indicateur de départ, et il ne figure dans aucun tableau de bord.
Ce que votre entreprise y gagne
- Gouvernance
- Agilité
- Productivité
Ce que la société y gagne
- Sensibilisation interne
- Sensibilisation externe
Sources
ORSE, Bpifrance et PwC France et Maghreb, Baromètre Achats responsables, 3e édition, « La RSE dans la relation client-fournisseur », octobre 2025. Enquête menée auprès de fournisseurs entre janvier et mai 2025.
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